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Socioéconomie: l'économie dans une société conviviale

On trouve ici des textes que j’ai écrits sur des thèmes concernant la question du projet que le Manifeste permet d’imaginer quand on abandonne le primat accordé à la machine technico-économique pilotée de manière presqu’exclusive par les marchés. La Socioéconomie désigne ici l’économie pour une société conviviale. C’est-à-dire une économie qui, insérée dans la société, aide au cheminement de tous, avec le concours de tous, vers le Bien Commun. Les textes sont listés dans l’ordre chronologique inverse. En cliquant sur le titre on accède au texte ou à un pdf-ppt. On peut accéder aux résumés en cliquant sur résumé (ou summary) et parfois à un pdf-ppt en sus du texte.

257. New forms of development and the roads leading to the future. What Kind of Economy in a Convivial Society? 38 slides, November 2017. summary 257

256. From Development (1949) to still Uneven Development (2017)- An endeavour to track the history of an obvious mismatch. 18 pages. October 2017. résumé 256

250. Conviviality – A Choice of civilisation. 19 slides. 2016. résumé 250

247. Le manifeste convivialiste- pour un changement de civilisation. 5 pages. 2016. résumé 247

245. Le convivialisme et l’après techno-économisme. 15 pages. 2015. résumé 245

242. Economie sociale et solidaire et convivialisme. 11 pages. 2015. résumé 242

203. A cultural revolution to tame and to monitor. 55 slides. 2007. summary 203

102. Perdre pour gagner ? Technique ou culture, technique et culture. 9 pages. 1991. résumé 102


Résumés / Summaries


257. New forms of development and the roads leading to the future. What Kind of Economy in a Convivial Society?
Invited Communication to the international seminar Twenty years of Local Production and Innovation Systems and Arrangements (LIPS), 22 a 24 de Noviembro 2017, Rio de Janeiro, 38 sllides.
To make the necessary changes by a common action, to advocate new forms of evolution towards a desirable future, we must share a common assessment of what has been the forms of evolution and the roads walked on in the name of “development” and that have led us to the present situation.
Then we may make explicit that we must set up new targets which implies to elaborate and to implement a new societal paradigm. And to construct new roads according to it.

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256. From Development (1949) to still Uneven Development (2017)- An endeavour to track the history of an obvious mismatch.
Accepted paper to be presented to the 15th Globelics International Conference, Innovation and Capacity Building in the Context of Financialisation and uneven development of the Global Economy, 11th – 13th October 2017, Athens, 18 pages.
This is an attempt to find a way to ask, perhaps more than a way to answer, a terrible question. Why, after 70 years of international fight against underdevelopment, by politicians, activists and with the help of scholars to contribute “to economic and sustainable development”, the actual world is still characterised – as it is in the title of this 2017 conference- as a context of “uneven development”? My hypothesis is that there is some confusion of what exactly the issue is.
I will try to retrace main periods of the evolution of economic thought, not in itself, but in relation to the evolution of the real world with the actions of Governments and Firms, showing their inter-relations, as far as this Elephant issue is concerned. I will make explicit the threads that have been woven to build and to keep alive this mysterious phenomenon. This journey offers a clear conclusion: to understand something and to be successful, it is absolutely necessary to take into account that this issue is not simply a complex technical and economical one, it is a political one, it belongs at least to the field of geo-economics, and certainly to the field of geopolitics.

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250. What Kind of Economy in a Convivial Society?
Communication to The 5th International Degrowth Conference, session Re-Embedding the Economy: Convivial Degrowth?, Corvinius University, Budapest 20 August-3 September 2016, 19 slides.
These lines are simple contributions to the debate open by the Convivialist Manifesto (see its four principles in Annex) to which all interested people are invited to join. Thus this is not time for a conclusion yet.
De Growth followers, activists, and academics are welcome in the convivialist debate. I am sure that a lot of targeted research by De-Growth academics and also by academics involved in some many out-of-doxa fields, are of interest to help building a convivial society. Provided that the bulk of this research be consistent with the idea to avoid to let Economy take a central place in the working of our societies.
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247. Le manifeste convivialiste- pour un changement de civilisation.
Développement et civilisation, n° 433, 2016, p. 1-4.
Face à l’inhumanité du monde, il n’y a pas d’autre issue que de « préconiser un redressement total », écrivait Louis-Joseph Lebret. Ce sont les bases d’une telle préconisation, c’est-à-dire d’une manière radicalement différente de vivre ensemble notre humanité qu’ont cherché à définir les auteurs du manifeste convivialiste. Il convient tout d’abord de dénoncer le mode actuel de fonctionnement du monde (I), puis de comprendre ce que les populations souhaitent comme autre manière, pleinement humaine, de fonctionner (II). On pourra alors présenter les principes proposés par le manifeste pour guider un tel mode de fonctionnement (III). Enfin nous nous interrogerons sur les conditions nécessaires à leur mise en œuvre (IV).

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245. Le convivialisme et l’après techno-économisme.
Communication au colloque « Un autre monde se construit », organisé pour le projet convivialiste par PEKEA et le CIAHPS à l’université Rennes 2 du 26 au 28 octobre 2015, 15 pages.
Le manifeste convivialiste propose un socle de quatre principes qui sont à l’opposé de ceux qui gouvernent le monde d’aujourd’hui et qui pourraient l’emmener à la catastrophe.
Ces quatre principes explicitent à leur manière ceux que partagent nombre de mouvements qui visent à l’émancipation sociale à l’égard des puissances de domination qui ont forgé le monde présent. Ce sont aussi ceux que partagent les mouvements de résistance individuelle et collective de protection vis-à-vis de ces puissances et de leurs violences manipulatrices.
A supposer que nous parvenions à organiser nos sociétés dans le respect de ces quatre principes, il y faudra mettre en œuvre, de manière toute différente de celle que nous endurons, des activités individuelles et collectives, en particulier de production et de répartition des biens matériels et des services dont nous avons besoin.
Il s’agit là d’inventer une économie politique convivialiste pour comprendre et organiser l’économie au sein du monde que nous voulons construire. Ce texte s’efforcer d’en présenter une ébauche.
Il est à noter qu’il ne s’agit là, ni d’une théorie économique hétérodoxe pour rendre compte du monde tel qu’il est, ni d’une théorie de la transition pour passer de la société, telle qu’elle est aujourd’hui, vers une société conviviale, celle où nous voulons vivre.
Le texte est divisé en trois sections. I : Rendre nos sociétés plus humaines. II : Sortir du techno-économisme. III : Ré-organiser la vie quotidienne sur d’autres bases.

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242. Economie sociale et solidaire et convivialisme.
p.233-243 in Pascal Glémain et Emmanuel Bioteau, (2015) Entreprises solidaires – L’économie sociale et solidaire en question(s), PUR, Rennes.
Le « Convivialisme » est un vocable nouveau apparu lors d’un colloque tenu à Tokyo en 2010. Il a fait son chemin jusqu’à devenir l’objet d’un Manifeste publié en 2013. Ce manifeste est une posture intellectuelle offensive menée de manière collective par 64 auteurs ; accompagnés avant même la sortie de l’ouvrage en librairie par une centaine de premiers signataires, ils ont été ensuite rejoints par un millier et demi de personnes auxquelles d’autres, quelques-unes chaque jour, ajoutent leur nom sur internet pour soutenir cette offensive. Les différents textes qui ont été produits au cours de ce processus citent en exemple l’économie sociale et solidaire (ESS) et parmi les co-auteurs du Manifeste se trouvent nombre de personnes impliquées dans l’ESS, comme Claude Alphandéry, Philippe Frémeaux ou Jean-Jouis Laville, je ne peux les mentionner toutes ici.
Cette double conjonction permet déjà, avant toute analyse comparative entre Convivialisme et ESS, de souligner que pour leurs promoteurs respectifs, le vocable nouveau n’enlève rien à l’autre, plus ancien ; au contraire il apporte quelque chose qui ne peut se passer de l’emploi du précédent mais qui n’existait pas avec lui. Afin de montrer ici quel est l’apport du convivialisme au regard de l’ESS, il me faut commencer par préciser ce que j’entends par le vocable ESS et comment je comprends ce que l’ESS offre en me plaçant du point de vue qui a prévalu lors de l’élaboration du convivialisme.

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203. A cultural revolution to tame and to monitor.
Communication au Symposium “Dez anos de Arranjos e Sistemas Produtivos e Inovativos Locais”, Rio de Janeiro, 26 a 28 de novembro de 2007, organisé par REDESIST, Université Fédérale de Rio de Janeiro et BNDES (Banco Nacional de Desenvolvimento Economico e Social).55 slides. This presentation comprises the following six points. 1. A much « wider » framework approach to « Innovations Systems ». 2. A few revolutions and a New Era ? 3. Knowledge from Religion to Science, from Arts to Industry? 4. Unicity, Diversity and Competition about Innovation. 5. A turning point with Alphabitisation. 6. A cultural revolution in the making.

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102. Perdre pour gagner ? Technique ou culture, technique et culture.
Revue Espace Temps, 45-46/1991 (2e trimestre), p. 53-61. Version espagnole : (1993) “ Perder para ganar ? téchnica o cultura. Técnica o cultura ” Argumentos, 19, pp.37-45.
Souligner le retard technique des Tiers-Nations dans le Système Industriel Mondial établit une perspective d'approche disciplinaire qui ne soutient pas pour autant l'argument d'une domination ou d'une opposition de la Technique vis-à-vis de la Culture. Cependant, pour voir autre chose dans le processus historique d’industrialisation qu'une domination en dernière instance de la technique, une occidentalisation du monde ou une condamnation de la culture, il faut porter un jugement qui s'appuie sur une (ré-)analyse de ce que sont, dans leurs fondements et dans leurs relations, la Technique et la Culture. Ceci permet de se convaincre que faire apparaître leur conflit est insuffisant. Technique et Culture sont dialectiquement au service du développement.

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